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De la collection de Tarrazi à la réouverture à Sanayeh

En 1921, « La Grande Bibliothèque de Beyrouth » voit le jour grâce à la générosité du Vicomte Philippe de Tarrazi (1865-1956) qui fait don à l’Etat libanais de son importante collection personnelle d’ouvrages imprimés et manuscrits rares. Située dans l’enceinte du Parlement, la Bibliothèque Nationale grandit et ses collections s’enrichissent. Vers 1940, elle connaît son âge d’or et attire les intellectuels du pays et de la région.

Dès 1975, aube de la guerre civile, la Bibliothèque Nationale cesse de fonctionner et subit de lourds dégâts et des actes de vandalisme. Les collections, ou plutôt celles qui ont survécu, sont transférées, mais laissées à l’abandon.

Entassées en vrac dans des cartons, elles subissaient l’agression de l’humidité, des moisissures et des insectes.

En 2000, le projet de réhabilitation de la Bibliothèque Nationale est lancé. Un espace provisoire mieux adapté est choisi, et les collections y sont transportées et stockées.

Le bâtiment de l’ancienne Faculté de Droit de l’Université Libanaise à Sanayeh est choisi pour devenir la future Bibliothèque Nationale. En octobre 2005, un accord est conclu entre l’Etat libanais et le Qatar qui s’engage à verser une donation pour le financement des travaux de rénovation et d’aménagement du site de Sanayeh.

En 2008, la Bibliothèque Nationale devient un établissement public sous la tutelle du Ministère de la Culture.

Le 28 décembre 2010 marque le début des travaux du grand chantier à Sanayeh, qui se sont achevés en 2017.

Diaporama de la bibliothèque

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